Tout nouveau blog

Posté par le 21 fév 2013 | Dans : Actualités

Pour celles et ceux qui passeraient encore par ici de temps en temps, vous me trouverez surtout là, à présent : http://fragments.eklablog.com/au-seuil-c20623735

Tout nouveau blog où je mets en ligne quelques-uns de mes textes poétiques et photos.  Au plaisir de vous y (re)voir !

A tout bientôt…

L’homo sapiens face au nucléaire, ou le processus du bon sens…

Posté par le 27 mar 2011 | Dans : Actualités

La terrible catastrophe écologique nippone et ses répercutions à Fukushima a relancé le débat sur le nucléaire en France. Nous sommes parmi les pays (avec le Japon justement, et les USA) à avoir adopté une politique énergétique essentiellement basée sur le nucléaire. Cela, en faisant fi, il y a une cinquantaine d’années, portés que nous étions par l’espoir de vivre mieux et l’optimisme qui en résultait, des conséquences possibles du nucléaire civil sur la santé humaine et l’environnement.

Or, Fukushima nous renvoie aujourd’hui à une sombre mais évidente réalité : nous vivons sur Terre et sur Terre, le risque zéro n’existe pas. Il y est, dans l’ordre naturel des choses, d’être exposés aux risques et d’avoir à s’en protéger.
Alors je m’interroge. A l’heure où il est de bon ton de taper sur les écolo qui ont contribué à réanimer un débat grave et sérieux, ne faudrait-il pas tenter d’arrêter de faire l’autruche en remettant encore à plus tard – quand il sera peut-être trop tard – la prise de conscience collective et, par voie de conséquence, les choix de société ?

Il ne s’agit pas de promouvoir le catastrophisme ou de nous résigner à croire que nous sommes, comme nous pouvons le lire ici ou là, au seuil de la fin du monde, mais d’adopter un comportement responsable, adapté à la situation et de poser les choses dans toute leur objectivité : nous n’avons pas la maîtrise du nucléaire. En cas de catastrophe écologique, d’accident, voire d’attentat terroriste :( , nous devons nous rendre à l’évidence : si l’un de nos cinquante huit réacteurs nucléaires était profondément affecté, nous n’en aurions aucun réel contrôle.

Cela, vous en conviendrez, n’est pas anecdotique, et sort incontestablement du cadre de l’exercice de la politique politicienne et des lois du marché. Les dangers de raison anthropique qu’une société choisit ou non de courir ne sont pas la seule affaire des écolos. Ils ne sont pas non plus la seule affaire des capitaux et de l’économie. Il en va du bien être et du confort de tous, certes, mais il en va aussi de la santé, de l’environnement, de nos interactions sur celui-ci, de ce que l’on veut pour nos enfants, de nos droits, de notre Vie.

Prendre conscience de ce qui se joue fondamentalement en matière de politique énergétique, n’est-ce pas un premier pas pour faire des choix de société adultes et responsables ?

Sachant par exemple que je contribue à la consommation des 47% de l’énergie produite en France, je pourrais déjà commencer par me sentir personnellement concernée et me dire que :
- Je n’ai pas besoin, pour dormir, de laisser mes appareils électriques en veille.
- je n’ai pas non plus besoin que les enseignes des grands magasins restent allumées la nuit.
- Je ne suis pas obligée de laisser couler « pour rien » l’eau chaude quand je me lave les dents ou quand je fais la vaisselle
- Je peux éteindre la lumière dans les pièces où je ne suis pas.
- Quand il commence à faire moins froid, je peux couper les radiateurs et enfiler un pull. D’ailleurs, à ce propos, je peux aussi penser à mieux isoler mon lieu d’habitation. etc. etc.

Ce faisant, je pourrais sentir que si je n’ai pas la maîtrise de l’énergie que je consomme, j’ai au moins la maîtrise de ma façon de consommer. Et – miracle de l’esprit humain – ayant cette maîtrise, j’aurais alors peut-être tendance à vouloir que mes autorités, elles aussi, aient l’entière maîtrise de l’énergie qu’elles me fournissent. Mon bon sens me rappellerait en effet ce que le gentil Jean Pierre Pernaut (ou d’autres) m’a peut-être fait oublier : quand on perd le contrôle, généralement on finit dans le mur !

Par voie de conséquence, il est possible que j’assiste à un deuxième petit miracle. Pourvue de mon nouveau sentiment de maîtrise je me sentirais en effet, acteur responsable en herbe, ce qui me permettrait d’éviter d’avoir à toujours chercher d’autres responsables. J’éteindrais alors peut-être ma télé, m’informerais avec sérieux sur tout, bien décidée que je serais alors à prendre ma vie en main, non pour accéder à plus de plaisirs futiles et éphémères mais à plus de conscience !! Chose bénie et extraordinaire pour laquelle, je m’en rendrais alors compte, la vaillante Nature a fait l’étrange choix de créer mon espèce… !

J’aurais alors sans doute comme une irrésistible envie de voir instauré un grand moratoire mondial sur la connerie, et je … !
Bon OK, là je m’emballe… :)

Un peu de sémantique pour les derniers des Mohicans.

Posté par le 20 mar 2011 | Dans : Actualités

Dans la série, ce qui n’est pas identifié, passe immanquablement inaperçu, voici mes petites élucubrations dominicales sur deux mots renvoyant à deux réalités conjointes, auxquelles, a priori, on ne pourrait pas échapper : la consommation et la mondialisation.

- Dans une première acception, le verbe CONSOMMER signifie ACHEVER, UTILISER, USER jusqu’à la destruction.
Ainsi, l’acte de CONSOMMER suppose un processus dont la finalité est l’anéantissement de ce qui fut l’objet de la consommation. Ce que l’on CONSOMME atteignant son accomplissement – voire, dans la forme ancienne du mot, sa perfection – lorsqu’il est CONSOMMÉ.
C’est tout bêtement de la sémantique ! Et la sémantique nous dit que la société de consommation n’est autre qu’une société de destruction et d’anéantissement :(
Choix lexical pour définir une société, qui n’est ni très constructif, ni très prometteur … !

- Lorsqu’est apparu le concept de MONDIALISATION, au cours des années 80, l’acte de mondialiser, notamment les rapports économiques, en était encore à ses balbutiements.
Or, je rappelle que tous les noms, issus de verbes, construits avec le suffixe – TION, supposent que ce qu’ils évoquent est en voie d’atteindre ou a atteint sa finalité.
Ainsi, avant même que n’apparaisse le mot dans les dictionnaires de langue ( le substantif « mondialisation » est totalement absent par exemple du Robert de 1997, et de la réimpression en mars 2000 du Dictionnaire Historique De La langue Française.) ; avant même aussi que n’apparaisse, de manière factuelle, la MONDIALISATION, l’acte de mondialiser était présenté comme un processus déjà en cours, susceptible d’atteindre sa finalité !

Une telle discordance entre choix lexical et réalité d’alors a-t-elle pu être tout bêtement involontaire ? Difficile je crois de l’envisager. Il me semble qu’on ne peut identifier et présenter la finalité d’une chose, que si on la connaît, ou si on l’a entièrement pensée !

Dans le meilleur des cas, cette dénomination n’a fait qu’accélérer la marche (peut-être inévitable !) du monde, et dans le pire, elle a produit une idéologie dominante, dont la pleine réalisation est à présent devenue obligatoire.
On ne peut certes pas échapper à la fatalité, mais il est possible – notamment par le lexique imposé – de faire croire, qu’un processus est absolument inéluctable !

Reste à demeurer vigilant, à présent, sur ce que peut être une mondialisation arrivée au terme de son processus de réalisation. Mais ça, c’est une autre histoire…

Nous sommes tous des Tunisiens !

Posté par le 15 jan 2011 | Dans : Actualités

Hier soir un sentiment, dont j’avais presque oublié la force et la beauté, s’est emparé de moi. La cartésienne que je suis … devenue avec le temps – ce temps qui passe et qui, souvent, flétrit nos rêves et nos espoirs – a éprouvé une immense fierté, une joie profonde en apprenant la libération du peuple tunisien, après vingt trois années vécues sous le joug d’un pouvoir corrompu par l’avidité.

« Et quoi ? me suis-je dit alors, la révolution est donc possible ! Des Hommes peuvent encore se soulever et vaincre ! Le formidable rouleau compresseur annihilant toute espérance, écrasant toute aspiration des peuples à disposer d’eux-mêmes n’est donc pas aussi puissant, aussi invincible qu’on voudrait nous le faire croire ! La démocratie n’est pas juste démocratie de façade ! L’Histoire des Hommes de bonne volonté est encore en marche !».

Moi qui, à vingt ans, avais la fougue, l’ardeur, l’énergie de croire qu’il suffisait d’éveiller les conscience pour rendre le monde meilleur, et qui, avec le temps, sous le poids terrible d’un quotidien façonné par l’injustice et le mépris, ai appris à me contenter de la fadeur impuissante des révoltes et de l’ignoble iniquité du monde, j’ai retrouvé hier soir, bien planquée au fond de moi, la petite étincelle adolescente de mon énergie, de mon ardeur et de ma fougue !

Et aujourd’hui, devant ce que nous devrions considérer comme une magnifique leçon de courage et d’humanité qu’aurait donnée au monde le peuple tunisien, je me remets à espérer !

A espérer – et l’espoir est sublime – que nous nous réveillions enfin de notre long sommeil de sourds !

Que nous regardions du côté de ce peuple digne, fier et brave !

Qu’à sa vue, nous redonnions tout son sens à la démocratie qui ne peut se satisfaire de l’immobilisme et de la résignation car, fragile, elle ne s’acquiert que dans la lutte, le mouvement et l’indignation des peuples !

Que nous ne nous contentions pas de croire que – et c’est pourtant ce, qu’ici et là, on voudra nous faire croire – la révolution marquera l’avènement du fondamentalisme religieux en Tunisie.

Que l’indécente proposition de notre « chère » ministre d’Etat des affaires étrangères soit prise pour ce qu’elle est : l’aveu des puissants à vouloir, avant tout autre chose, conserver leurs odieux privilèges !

Que nous ne soyons plus assez sots, béatement transcendés, pour descendre allègrement dans la rue lorsqu’il s’agit de célébrer l’absurdité vaine d’une simple victoire sportive !

Que la joie des Hommes, la liesse des foules, la force des peuples et le grand espoir du monde s’éveillent aux seuls mots de LIBERTÉ et de JUSTICE !

Un grand BRAVO à toi, peuple tunisien, peuple de frères humains !

Ici, je crains que nous ne soyons gavés, que l’illusion de l’abondance soit notre joug, nous rendant bien incapables de dresser fièrement la tête afin de revendiquer haut et fort ce que sont, ou ce que devraient être le courage et l’ardeur de l’humanité !

Posté par le 24 nov 2010 | Dans : Non classé

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Voilà notre Hugo, arborant casquette, survêtement, et collier en plaqué or, à la gloire du dollar. Assis dans la posture de celui qui, familier à l’usage du téléphone portable, ne peut se passer de son précieux objet de communication, il nous revient, d’entre les morts, pour nous parler des conditions de vie en prison.
Sa langue a changé ! Ses intentions aussi !

La peine capitale n’étant plus d’usage en France, yo !, il s’agira seulement d’expliquer ce que l’on encourt si l’on commet un délit. On passe du réquisitoire émouvant, sensible et humaniste contre la peine de mort, au discours pragmatique, prétendument dissuasif, qui – incapable de mettre en question une société dont le système de valeurs conduit certains individus à faire fi de la Loi – se prétend pédagogique.

A nous, braves petits soldats de la transmission, de concéder à dissocier ce qui pourtant ne doit pas l’être, ce qui ne peut l’être sans dénaturer la beauté et la portée d’un texte : la forme et le fond.

Que l’intention de l’auteur de cette refonte soit louable, certes, je n’en doute guère.

Mais j’aimerais seulement soumettre mon questionnement : ne faut-il pas fournir quelques efforts pour accéder au monde des idées ? Le chemin à parcourir pour structurer la pensée n’est-il pas naturellement long et périlleux ? Et l’accession au domaine de l’esprit ne suppose-t-elle pas une connaissance de plus en plus maîtrisée de ce formidable outil qu’est la langue ?

Si la pleine maîtrise des concepts et de la raison est jugée indépendante de la maîtrise linguistique, alors soit… je m’incline.
Je m’incline devant la casquette, le survêtement vert, et le collier à la gloire du dollar !

Sinon je revendique pour tous le droit à l’effort et aux textes dits difficiles.

Ben Laden est un mort vivant

Posté par le 02 nov 2010 | Dans : Actualités

De deux choses l’une, me dis-je ce matin, alors que le monde, bon an mal an, continue de tourner. Soit Ben Laden est mort, soit il ne l’est pas. Dans tous les cas, il ne peut pas être mort et vivant en même temps. Ce qui serait, vous en conviendrez très chers amis lecteurs, un pur non sens. Or, à ma grande surprise, j’observe que parfois il est vivant :( et parfois il est mort :) !!

Pour faire court, lorsqu’il s’agit de vanter l’efficacité du contre-terrorisme international et la puissance militaire du « monde libre », il est de bon ton de dire que Ben Laden n’est plus de ce monde !
Mais lorsqu’il s’agit d’agiter le spectre effroyable du terrorisme international, et d’insuffler dans les esprits un sursaut de terreur, il est préférable de le ressusciter !
Et ces derniers temps, Ben Laden n’est pas à moitié ressuscité, comme il n’est pas à moitié mort. Il n’y a aucun doute possible sur l’authentification de son dernier message menaçant la France, relayés par les commentaires journalistiques : Ben Laden a dit que… ; Les dernières déclarations de Ben Laden montrent que… ; Ben Laden menace à nouveau la France et ses menaces « exigent la plus grande vigilance… »
Donc, j’en conclus qu’en ce moment Ben Laden est bel et bien vivant.

Et vivant à 100 %, sans plus l’ombre d’un doute. Vivant avec la cohorte de symboles négatifs qu’il représente, vivant avec sa haine du monde occidental, vivant avec ses intimidations, vivant avec le souvenir du 11 septembre (patrimoine psychologique de l’humanité à canines !) vivant avec la peur qu’il inspire aux 20% de la planète en plein déclin, vivant avec ses allégations qui font très froid dans le dos « tuez et vous serez tués ! » ce à quoi, on pourrait ajouter « moi l’alpha et l’omega, je suis celui qui est, qui était et qui sera… comme la peur qui, de toute éternité, siège en vos esprits. Allah walk bar ».

Il est à parier que Ben Laden mort n’aurait été d’aucune utilité pour faire passer la pilule indigeste de la réforme des retraites.
Mais bon, moi je dis ça, je dis rien ! …

Florilège de la haine ordinaire

Posté par le 27 août 2010 | Dans : Actualités

Les commentaires vont bon train sur le net qui, comme leur nom l’indique, commentent les expulsions de Rom et autres démantèlements de camps réservés aux gens du voyage. Autant il me semble pernicieux de confondre la terrible situation actuelle avec les rafles dont furent victimes les juifs il y a quelques décennies; autant cette haine-là, ordinaire, bien planquée derrière ses certitudes, aussi sûre de son bon droit que de sa raison ; autant cette haine-là, donc, éveillée, cultivée, légitimée, entretenue par la politique gouvernementale me semble terriblement dangereuse. C’est le terreau fertile où sont semées et croissent les graines du racisme et de l’intolérance, dont nous savons très bien ce qu’elles peuvent devenir… ou permettre.

« De quelle nationalite parle-t-on?Parce que si c’est la Nationalite Francaise, alors on paye des impots, on paye sa facture d’eau, on n’a pas droit aux campings gratuits…maintenant si on parle d’une autre nationalite, de quel pays parle-t-on? parce que c’est la qu’il faudrait que ces parasites posent les valises!!!!et les detritus qui vont avec…. »

« Il y a,assez de cambriolages comme ça! Du vent! allez voler dans vôtre pays! »

« pas supposés mais réels eldorados. La Caf, le RMI RSA, le droit du sol, les associations caritatives, j’en passe. Pour ces populations c’est du pain béni…. par rapport à leurs conditions de vie antérieures. »

« Perso je ne connais pas un seul paysan qui emploie des gitans, ceux que je connais ne peuvent même carrément pas les blairer. »

« Mais bien sur, ces gens ne travaillent pas, et n’ont jamais travaillé. Ils arrivent la bouche en coeur en France, et veulent tout gratuitement, ce que nous français n’avont même pas droit. Partout où ces gens passent, c’est la désolation derrière, les terrains sont déguellasses, ils piquent l’électricité et l’eau à des pauvres pommes comme moi, qui me serre la ceinture pour payer mes factures. »

« Ils viennent dans un pays qui n’est pas le leur, et réclament à corps et à cri des terrains, des soins et tout le tremblement. Leurs pays d’origine n’en veulent pas, pourquoi c’est toujours à la France de ramasser la « merde » des autres pays ? Que je sache si tout le monde faisait comme eux, vivrent de la manche, du vol et de l’escroquerie, il serait beau le pays. Pas d’infastructure, pas d’hôpitaux, pas d’école, pas d’eau courante… Parce qu’il faut pas rêver, c’est ceux qui bossent qui payent tout ça. »

« Non, mais ils foutent la merde, profite du système et vivent entre eux avec des traditions arriériées. »

« beaucoup de francais en ont marre de voir des gens vivrent des prestations sociales, inertes, en marge de la société, marre de payer, marre de voir les associations qui soutiennent les minorités faire la pluie et le beau temps, marre de voir ces mêmes personnes investir un village et tout casser ( donc une fois de plus de payer)..etc bref beaucoup de francais en ont assez d’ être pris pour des cons »

« ce mode de vie « itinérant » n’est plus compatible dans les sociétés occidentales. Il y a 30 ans, c’était encore faisable. »

« Gus du voyage, roms, tziganes, manouches etc c’est du pareil au même. Ils sont nombreux. Ils peuvent s’entendre et se fédérer en peuple du voyage. Ils se mutualisent en association et cotiser pour acheter des aires de passage d’une ville à l’autre sans profiter toujours et toujours de la politique socialiste et démagogique du peuple de gauche. Ils se plaignent sans arrêt et voudraient que les autres s’occupent de gérer leur subsistance, des PARASITES qui voyagent leur vie durant. »

« il est tant que notre président prenne des dispositions trés sévéres pour calmer les gens du voyage qui se croient au desus des lois , il y a de plus en plus de problémes , il n’y a pas que les cités !!! il y a les gens du voyage !!!! reiveillez vous à paris !!!! »

« Le problème, c’est que n’étant de nulle part, ils ne respectent rien et surtout pas la nature. Ils ne gèrent rien mais se servent partout où ils passent. Savez vous aussi qu’ils pêchent les truites avec de l’eau de javel. »

« L’ONU n’a rien à nous dire, ils sont pas foutus d’empêcher des guerres servant les intérêts des USA et ils viennent nous chercher des poux ? Qu’on détruise cette institution scandaleuse et illégitime. »

Je note que ces commentaires ont été trouvés sur des sites ou forums « politiquement corrects » et qu’ils ne sont qu’échantillons !!

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